transgenerationnel

Publié le 4 Août 2026

Il y environ 100 ans, alors que beaucoup de métiers étaient manuels on retrouve des activités peu courantes de nos jours voir qui a totalement disparues. Ces métiers offraient aux petites mains la possibilité d’avoir une activité et de rapporter quelques sous quand on avait une famille à nourrir.

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Dans ma généalogie je retrouve :

💫des piqueuses de bottines

💫des raccommodeuses de parapluie

💫des tailleurs de vêtements militaires

💫des gardiens d’hospice

💫des cochers

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Chaque métier anciens ou intemporels peut apporter un éclairage sur sa recherche généalogique et transgénérationnelle et avoir des résonnances dans les traumatismes. C’est le détail auquel on ne pense pas qui peut apporter la lumière sur un destin tragique qui va traverser le temps jusqu’à ce qu’on l’honore.

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Chaque histoire, chaque destin est à remettre dans son contexte. Il est important de comprendre son passé, pour avancer dans le présent et se diriger vers son futur. Chaque époque apporte son lot d’information et un éclairage nouveau sur le contexte de la vie de nos ancêtres. Quand dans 100 ans nos descendants feront leur généalogie, eux aussi se demanderont si leur blocage ne vient pas leur arrière grand père était astronaute ou leur grand-mère présidente d’un pays.

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Et toi des métiers originaux à partager ?

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Sandrine, psychogénéalogiste diplômé, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

 

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Publié le 27 Juillet 2026

Au vu de l’actualité, cet article peut vous aider à comprendre les traumatismes liés au feu de vos ancêtres. C’est une façon également pour moi de poser mes émotions face au stress de la situation (je suis dans le Var, proche des différentes points chauds) et avoir une pensée pour mon cousin pompier au cœur des évènements.

Le feu détruit le matériel et le vivant :

🔥les maisons, les souvenirs, la nature, les êtres vivants….

Il engendre alors :

🔥le déracinement, la perte de repères, la faillite…

Il peut alors se traduire par :

🔥des crises d’angoisses avec manque d’air, des surchauffes corporelles, des angoisses d’insécurité, une tristesse et mélancolie qui ne s’étanche pas, une hypervigilance constante….

C’est une forme de deuil que l’on doit faire et qui va prendre du temps.

Dans l’arbre cela peut se traduire par :

🔥des métiers liés au feu : pompiers, démineurs, artilleurs, garde champêtre, forgeron….

🔥des métiers de défense et de protection

🔥des dates anniversaires : avec les chiffres et la numérologie on retrouve des dates qui rappellent ces douloureux moments

🔥les prénoms évocateurs : Sandrine, Cendrine, Alexandre, Sandra, Alexandra, Elio, Ignace, Eléa, Eline, Aydan, Nora, Tanguy…

🔥dans le corps : les inflammations, les dérèglements, le zona et les maladies de peau qui représente le territoire, la vessie….

🔥dans le spirituel : les coupeurs ou passeurs de feu

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C’est un aperçu de comment un évènement tel que le feu peut engendrer des traumatismes sur la génération qui le vit et les suivantes. Si le temps est au combat (à l’heure où j’écris ces mots) viendra le temps de la colère, la tristesse…et puis l’espoir avec le renouveau.

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Sandrine, psychogénéalogiste diplômé, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 20 Juillet 2026

De tout temps l’alcool a été présent sur les tables des foyers. Au-delà du plaisir ponctuel il a pu prendre une place très importante, créer un traumatisme ou être à l'origine de la mémoire transgénérationnelle.

On a commencé à boire par :

💫Mimétisme : on voyait les parents/famille boire on faisait pareil, la curiosité de connaître cette boisson et c’est devenu un rituel

💫A cause d’un traumatisme : on buvait pour oublier, ne plus penser, chasser les idées noires, on s’anesthésiait

💫Automatisme : on a commencé à la suite d’une fête et c’est devenu automatique

💫Le métier : si les ancêtres ont travaillé dans la viticulture certains ont pu commencer par vouloir goûter leur production.

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L’alcool est alors devenu une addiction consciente ou inconsciente sans pouvoir faire autrement. Les conséquences que l’on peut retrouver dans les descendants :

💫Les maladies du foie : cancer et hépatite

💫Les maladies liées à un liquide : vessie, le sang, la lymphe…

Les drames liés à un liquide : noyade, inondation, mort-né…

💫Les problématiques d’argent : le liquide prend alors la forme imagée de l’argent = liquide

💫Les problématiques de valeur de soi : le liquide devenu argent représente la valeur de soi, quel trésor se cache en moi ?

💫La violence : à la suite des remarques, à la suite des disputes familiales : le geste de trop

💫Le fait divers : en état d’ébriété on a plus conscience de faire quelque chose de mal et l’évènement peut alors aussi laisser son empreinte.

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Ce ne sont que des pistes à explorer selon l’histoire familiale, chaque mémoire est différente modulée par le vécu des ancêtres. Il n’y a aucune affirmation sans preuve, le ressenti est le meilleur guide dans cette recherche des traumatismes qui peuvent au quotidien nous empêcher d’avancer. Tout le monde ne devient pas alcoolique comme tout le monde ne tombe pas malade ou ne développe pas de conflit avec l’argent ou sa valeur. C’est la raison pour laquelle chaque individu a reçu une mission de l’arbre et que chaque personne, même dans une fratrie ne ressentira pas les choses de la même façon.

La maladie nous parle écoutons là, la mémoire transgénérationnelle a évolué au fil du temps, l’origine de votre traumatisme a pu suivre plusieurs schéma, il est donc très important de retracer votre histoire pour connaître l’origine du traumatisme et se libérer de cette mémoire transgénérationnelle qui ne nous appartient pas mais qui vous demande de l’honorer et la reconnaitre.

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Sandrine, psychogénéalogiste diplômé, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

"l'abus d'alcool est dangereux pour la santé"

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Publié le 13 Juillet 2026

On ne s’imagine pas tout ce que peut nous apporter le lieu de vie de nos ancêtres et pourtant grâce au contexte social, économique on peut comprendre certains déplacements, certains métiers… Les évènements historiques d’une région peuvent tout à fait influencer la vie de nos ancêtres.
Ma famille est arrivée à Marseille fin XIX – début XXème siècle avec :
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L’expansion du port maritime de marchandises et de passagers
La première guerre mondiale
Les années 20-30 avec la pègre dans le Panier
La seconde guerre mondiale : zone libre puis l’occupation des Allemands et la libération

Cette première moitié du siècle a laissé une forte empreinte dans les destins de mes ancêtres, qui perdure encore aujourd’hui. Faire de la généalogie ou de la psychogénéalogie c’est comprendre aussi les enjeux d’une région dans un carrefour humain et commercial, c’est le développement du lieu dû à la modernisation, les hommes et les femmes suivent le travail pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Les métiers changent, évoluent, accompagnent l’histoire familiale. Il est donc important de remettre tout le monde dans le contexte historique et géographique de la période que l’on travaille. Sans oublier les avancées sociales comme le droit de vote des femmes, les congés payés… Tous les changements ont pu impacter les choix de vie de nos ascendants. C’était il y a un peu plus de 100 ans à l’échelle humaine mais l’impact est colossal, que de changements en très peu de temps. 
Et toi d’où sont originaires tes ancêtres ?
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Sandrine, psychogénéalogiste diplômé, je t’accompagne dans la compréhension de tes

blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 10 Juin 2026

On a pris l’habitude d’utiliser le verbe « aimer » à toutes les sauces et par la même confondre l’amour et l’attachement.

L’amour c’est ce que l’on donne à l’autre sans aucune attente et ni besoin, donner cet amour nous rend à notre tour heureux. On se nourrit du don et du bonheur de l’autre. L’amour n’a pas d’attente, il vit en nous, il nous remplit de gratitude. C’est un sentiment qui nous appartient et qui nous rend heureux.

L’attachement c’est faire reposer sur l’autre notre bonheur. On se retrouve dans une dépendance affective qui dépend du bon vouloir de l’autre et qui peut nous rendre malheureux quand on ne reçoit pas l’amour que l’on attend. Cet attachement peut être totalement envahissant au point de contrôler notre vie et nos émotions. Ce besoin peut apparaitre quand on n’a pas eu de lien sécure avec les figures parentales, qui sont les figures d’attachement. On recherche ce qui nous a manqué inlassablement. Ce besoin peut se manifester sur le plans familial, amoureux, professionnel lié à une histoire familiale plus ou moins proche.

La psychogénéalogie permet une exploration de cette blessure et remettre de l’amour dans votre histoire familiale en honorant les traumatismes familiaux en les rendant à leurs propriétaires et ainsi vous libérant de cet attachement. Cette dépendance affective à l’autre s’efface petit à petit quand on comprend les cycles, les situations et que ce que vous cherchez désespérément est juste là en vous, il suffit juste d’ouvrir la porte de votre cœur.

L’histoire familiale est régulièrement au cœur de nos blocages, il est temps pour toi de partir sur le chemin de sa compréhension pour la comprendre et s’en détacher.

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 27 Mai 2026

Travailler sur son histoire, c’est un moment pour soi, un moment à soi, un acte d’amour envers soi, une introspection que l’on fait en toute conscience pour guérir de nos traumatismes transgénérationnels.

Ce processus peut prendre plus ou moins de temps selon les individus, il n’y a pas de « bonnes méthodes », de « durée type », il n’y a que vous qui allait le ressentir dans votre quotidien, dans votre corps, dans votre mental. C’est un changement qui va s’opérer en douceur au fur et à mesure que vous avancez sur votre cheminement et votre prise de conscience.

Sur ce chemin, il peut y avoir les certitudes ancrées en nous par la transmission et des indices qui vous dirigent vers une tout autre route. A chaque génération, la vie est venue déposer son petit caillou et tel le petit poucet vous aller suivre les signes qui vous guideront vers votre paix intérieure. Une paix qui vous appartient et libre de toutes les mémoires accumulées jusqu’à aujourd’hui.

Cette libération est propre à chacun, plus vous prendrez le temps d’éveiller vos sens aux signes, plus votre inconscient travaillera pour vous à faire remonter les mémoires familiales. Cette connexion que vous allez établir avec votre inconscient va s’approfondir au fil du temps et vous permettre par la suite d’établir des hypothèses de travail et de réparer les traumatismes de votre arbre généalogique. Votre inconscient connait le chemin qui mène à la libération, sauf que sa route n’est pas toujours dégagée et praticable, il ajuste besoin que vous lui prépariez le terrain en prenant conscience des mémoires de vos lignées familiales.

Ce travail commence en séance avec moi et se poursuis même après. Cette prise de rendez-vous est ta première prise de conscience. C’est ton premier pas, celui qui te donne l’élan et l’impulsion. Il n’arrive jamais par hasard, il arrive au bon moment.

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 23 Mai 2026

Quand on parle de mouton noir dans une famille on a tendance à imaginer quelqu’un de nocif, quelqu’un de pas fréquentable, quelqu’un qu’il faut fuir, quelqu’un qu’il ne faut pas écouter ….

💫Mais d’où vient cette croyance ?

Cette croyance est très ancienne et remonte aux temps où tout ce que l’on ne comprenait pas, qui n’avait pas d’explication rationnelle était l’œuvre du malin. Soit tu rentres dans la moule, soit tu es exclu. Des exemples on peut en trouver dans les contes pour enfants pour les terroriser, dans la religion avec la peur des enfers, dans les croyances populaires avec les animaux dévoreurs….

💫Si je te disais qu’en fait tu es un animal magique ?

Un mouton noir est par image un mouton différent, qui va suivre sa propre voie, son propre instinct et refuser de suivre le rang qu’on lui impose. C’est une personne qui dérange car elle est la détentrice d’une vérité qui peut tout bousculer. C’est une personne qui cherche à comprendre, qui ne se laisse pas influencer par un unique son de cloche, c’est une personne que la vie a désignée pour révéler l’invisible ou ce que l’on n’a pas voulu voir, entendre, comprendre et accepter.

💫Et en psychogénéalogie ça donne quoi ?

On retrouve dans les arbres des personnes à qui la mémoire familiale a confié cette mission de vie. Cette volonté de sortir du moule et de suivre sa propre voie. Souvent ce sont les personnes qui font de la généalogie, qui s’intéresse aux histoires de famille et qui par leurs actions réparent les traumas familiaux. LE mouton noir il cherche, il veut comprendre, il fouille, il ne se contente pas du vox populi, c’est un électron libre qui fait confiance à son instinct, aux faits et moins aux ouï-dire.

💫En résumé :

Soit fier de ta place, soit fier de ta différence, soit fier de ta mission car malgré ta robe noire tu brilles de mille feux.

                         « Toutes les choses ont leur beauté, mais tout le monde ne sait pas les voir »

                                                                         Andy Warhol

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Publié le 21 Mai 2026

Regarder son reflet dans le miroir c’est plonger dans son histoire familiale, ses mémoires, ses traumatismes et poser les yeux sur l’invisible, la transmission, les silences qui sont beaucoup plus audibles que tous les appels au secours.

Cette mise en abime s’effectue seul, pour soi, pour guérir, faire le deuil, laisser partir, se délester de tout ce qui jusqu’à maintenant peut peser sur notre vie, notre corps, notre histoire personnelle. Quelques fois ce n’est pas le bon moment, on n’en ressent pas spécialement le besoin, le « bon moment » c’est celui que vous aurez choisis en pleine conscience.

Et puis un jour, on rencontre quelqu’un, on se découvre des connexions, on s’apporte mutuellement, on se complète, tel un reflet de miroir. On se voit, on se reconnait, on s’apaise, on se guérit. Cette rencontre peut amener en douceur le « bon moment ». Pour ma part il n’y a pas de hasard, que des rendez-vous.

Cette sensation en psychogénéalogie vient que les arbres des couples sont en effet miroir, on apporte à l’autre ce qu’il lui manque. Notre compagnon nous offre un regard nouveau, un regard sous un autre angle, un regard avec son histoire et son vécu qui ne paraitra pas sous le même angle.

Cette notion met également en lumière nos blessures, nos mémoires, le travail qui doit être effectué, la prise de conscience peut se faire grâce à des échanges avec le partenaire, en comparaison des arbres ou avec des situations qui se répètent inlassablement.

Prêt à regarder dans le miroir ?

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 12 Mai 2026

Dans ce deuxième épisode, je vais vous parler de deux romans que j’ai lu, qui aborde la question du test adn de façon différente mais qui donne un aperçu des conséquences d’un peu de salive.

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Le premier c’est « Incompatibles » de Jeanne Yliss. Un père a un accident, il doit subir un don de moelle osseuse et son fils se propose. Au retour du test de compatibilité il découvre qu’il ne peut pas aider son père mais en plus qu’il n’est pas son fils. On va donc suivre l’histoire de cet homme en quête de vérité, d’identité et de compréhension car c’est le chaos dans sa tête et dans sa vie. Il ne sait plus qui il est, il se brouille avec sa famille qu’il accuse de mensonges et tromperie, il ne se reconnait plus dans sa propre famille qu’il a construit.

 

Chronique littéraire ici

Le second roman c’est « L’adn du chaos » de Elena Sender. Dans une grande famille juive, un des membres se lancent dans la plateforme française des tests adn, il propose donc tout naturellement à sa famille d’être les premiers testeurs pour lancer son affaire, sans se douter que sa cousine va vivre un véritable cataclysme. Elle découvre avec ce test, qu’elle n’est que la demi-sœur, elle soupçonne sa mère d’être allée voir ailleurs. Sa famille ne la rejette pas au contraire pour eux cela ne change rien mais elle ne sait pas que de l’autre côté elle a un parent qui lui aussi a fait un test. Chacun a l’information, que vont-ils en faire ? 

Chronique littéraire ici

Ce sont deux romans qui m’ont profondément marquée pour la qualité de l’écriture et l’approche du sujet. Chaque autrice apporte un plus à ce test adn qui fait réfléchir. Ce plus est dans l’intrigue alors je ne vais pas vous le révéler mais c’est certain, la part de réflexion est très importante. Un sujet ne s’aborde pas qu’avec des débats, les livres nous aident également à mettre en place nos idées pour y voir plus clairs et peut être aborder des aspects auxquels on n’avait pas pensé.

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Rendez-vous dans le prochain volet pour une confession plus personnelle.

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 8 Mai 2026

A l’heure où la France se saisit à nouveau de la question des recherches ADN, en ce jour de commémoration de la seconde guerre mondiale le sujet ne peut pas être plus au cœur des débats.

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Cette question pose la nécessité d’un encadrement strict, est ce que l’on aura toutes les garanties que notre ADN ne soit pas utilisé à des fins malveillantes ? Non. Est-ce que cette peur doit être un non catégorique à tout ceux qui ont besoin d’aide par ce bien je ne le pense pas, mais cela reste mon avis personnel et professionnel.

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Pourquoi faire un test ADN ?

Tout d’abord en ce jour de commémoration on pense à toutes les victimes et leurs descendants à qui il manque un bout de leur histoire comme un bout d’ADN. Beaucoup de documents ont été détruits à la fin de la guerre, beaucoup de survivants sont décédés après leur retour des camps, beaucoup n’ont jamais témoigné de l’horreur de cette période. Comme se construire quand il manque un bout d’identité ?

Je vois très bien la vindicte avec leur phrase toute prête et leur force de caractère scander leur slogan « c’est toi qui construis ta vie » « tu es le maître de ton destin » sans se rendre compte que dans cette vérité à laquelle ils se raccrochent, elle ne concerne pas tout le monde. Quand on a la vie que l’on souhaite, que l’on réussit tout ce que l’on veut, qu’il ne nous manque rien, alors je dis un grand « oui », mais quand on vit à coté de sa vie, que l’on subit les blocages, que l’on s’épuise dans une direction qui n’est pas la nôtre ? Comment faire ?

Toutes les réponses ne sont pas non plus dans l’ADN, c’est un travail sur soi et son histoire qui permet de s’épanouir dans ce que l’on souhaite, dans ce que l’on rêve, connaître son histoire c’est la perpétrer, l’apaiser, la comprendre et l’honorer. C’est suivre son chemin en ayant toutes les clés en main.

Deuxième point que je voudrais aborder c’est la paternité. Cette figure paternelle qui ne se résume pas qu’au sang mais qui a une place importante dans notre histoire. Qui est notre père celui qui nous élève ou celui qui nous a donné la vie ? Encore une question philosophique que je mets de côté pour me concentrer sur l’ADN et ce qu’il peut nous apporter, car malgré toute absence paternelle, l’histoire familiale coule dans nos veines, on est riche de trois affluents de sang si une figure paternelle de cœur s’ajoute à la figure paternelle de sang, quelles seraient les conséquences de ne pas le savoir ? de l’apprendre « par hasard » ? ou de l’apprendre alors que plus personne n’est pas pour nous l’expliquer ? Malgré son absence un père biologique transmet beaucoup plus que ce que l’on croit, au niveau biologique mais aussi par son absence ? Quelle sont les répercussions pour un enfant qui grandit sans figure paternelle ? Un autre point de débat que je pose là, vers lequel je ne me dirige pas volontairement pour rester sur le test ADN. Il y a des pères qui ne savent qu’ils ont une descendance, il y a des pères qui ont pris la décision de partir ou de ne pas être présent mais c’est un choix personnel mais ça ne doit pas priver l’enfant de connaitre son histoire, il y a des pères peu recommandables à qui on a caché leur paternité pour protéger l’enfant que l’on choisit de garder… Tant de situations différentes, toutes discutables au cas par cas, mais qui doit laisser le choix, la possibilité de savoir, comme c’est le cas pour les adoptions.

Il y a d’autres points à aborder qui ne concernent pas la psychogénéalogie que je mets volontairement de côté car cette question ne concerne pas que cette thématique d’histoire familiale elle va bien au-delà

Pour conclure, vous l’avez compris je suis en faveur du test ADN généalogique, pour permettre de travailler sur son histoire, débloquer des situations, et avancer sereinement sur ses deux branches, sur son chemin de vie et pas celui que l’on a détourné en pensant à tort ou à raison que c’était le mieux pour nous. Cet avis et ces arguments sont les miens, ils sont à débattre en toute bienveillance et objectivité. Ils sont influencés par mon métier mais aussi par mon vécu. Si cela vous intéresse je vous partagerai ma recherche d’ADN sur un autre post.

Et toi tu en penses quoi ?

Sandrine

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique

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