arbre genealogique

Publié le 21 Mai 2026

Regarder son reflet dans le miroir c’est plonger dans son histoire familiale, ses mémoires, ses traumatismes et poser les yeux sur l’invisible, la transmission, les silences qui sont beaucoup plus audibles que tous les appels au secours.

Cette mise en abime s’effectue seul, pour soi, pour guérir, faire le deuil, laisser partir, se délester de tout ce qui jusqu’à maintenant peut peser sur notre vie, notre corps, notre histoire personnelle. Quelques fois ce n’est pas le bon moment, on n’en ressent pas spécialement le besoin, le « bon moment » c’est celui que vous aurez choisis en pleine conscience.

Et puis un jour, on rencontre quelqu’un, on se découvre des connexions, on s’apporte mutuellement, on se complète, tel un reflet de miroir. On se voit, on se reconnait, on s’apaise, on se guérit. Cette rencontre peut amener en douceur le « bon moment ». Pour ma part il n’y a pas de hasard, que des rendez-vous.

Cette sensation en psychogénéalogie vient que les arbres des couples sont en effet miroir, on apporte à l’autre ce qu’il lui manque. Notre compagnon nous offre un regard nouveau, un regard sous un autre angle, un regard avec son histoire et son vécu qui ne paraitra pas sous le même angle.

Cette notion met également en lumière nos blessures, nos mémoires, le travail qui doit être effectué, la prise de conscience peut se faire grâce à des échanges avec le partenaire, en comparaison des arbres ou avec des situations qui se répètent inlassablement.

Prêt à regarder dans le miroir ?

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 12 Mai 2026

Dans ce deuxième épisode, je vais vous parler de deux romans que j’ai lu, qui aborde la question du test adn de façon différente mais qui donne un aperçu des conséquences d’un peu de salive.

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Le premier c’est « Incompatibles » de Jeanne Yliss. Un père a un accident, il doit subir un don de moelle osseuse et son fils se propose. Au retour du test de compatibilité il découvre qu’il ne peut pas aider son père mais en plus qu’il n’est pas son fils. On va donc suivre l’histoire de cet homme en quête de vérité, d’identité et de compréhension car c’est le chaos dans sa tête et dans sa vie. Il ne sait plus qui il est, il se brouille avec sa famille qu’il accuse de mensonges et tromperie, il ne se reconnait plus dans sa propre famille qu’il a construit.

 

Chronique littéraire ici

Le second roman c’est « L’adn du chaos » de Elena Sender. Dans une grande famille juive, un des membres se lancent dans la plateforme française des tests adn, il propose donc tout naturellement à sa famille d’être les premiers testeurs pour lancer son affaire, sans se douter que sa cousine va vivre un véritable cataclysme. Elle découvre avec ce test, qu’elle n’est que la demi-sœur, elle soupçonne sa mère d’être allée voir ailleurs. Sa famille ne la rejette pas au contraire pour eux cela ne change rien mais elle ne sait pas que de l’autre côté elle a un parent qui lui aussi a fait un test. Chacun a l’information, que vont-ils en faire ? 

Chronique littéraire ici

Ce sont deux romans qui m’ont profondément marquée pour la qualité de l’écriture et l’approche du sujet. Chaque autrice apporte un plus à ce test adn qui fait réfléchir. Ce plus est dans l’intrigue alors je ne vais pas vous le révéler mais c’est certain, la part de réflexion est très importante. Un sujet ne s’aborde pas qu’avec des débats, les livres nous aident également à mettre en place nos idées pour y voir plus clairs et peut être aborder des aspects auxquels on n’avait pas pensé.

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Rendez-vous dans le prochain volet pour une confession plus personnelle.

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 8 Mai 2026

A l’heure où la France se saisit à nouveau de la question des recherches ADN, en ce jour de commémoration de la seconde guerre mondiale le sujet ne peut pas être plus au cœur des débats.

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Cette question pose la nécessité d’un encadrement strict, est ce que l’on aura toutes les garanties que notre ADN ne soit pas utilisé à des fins malveillantes ? Non. Est-ce que cette peur doit être un non catégorique à tout ceux qui ont besoin d’aide par ce bien je ne le pense pas, mais cela reste mon avis personnel et professionnel.

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Pourquoi faire un test ADN ?

Tout d’abord en ce jour de commémoration on pense à toutes les victimes et leurs descendants à qui il manque un bout de leur histoire comme un bout d’ADN. Beaucoup de documents ont été détruits à la fin de la guerre, beaucoup de survivants sont décédés après leur retour des camps, beaucoup n’ont jamais témoigné de l’horreur de cette période. Comme se construire quand il manque un bout d’identité ?

Je vois très bien la vindicte avec leur phrase toute prête et leur force de caractère scander leur slogan « c’est toi qui construis ta vie » « tu es le maître de ton destin » sans se rendre compte que dans cette vérité à laquelle ils se raccrochent, elle ne concerne pas tout le monde. Quand on a la vie que l’on souhaite, que l’on réussit tout ce que l’on veut, qu’il ne nous manque rien, alors je dis un grand « oui », mais quand on vit à coté de sa vie, que l’on subit les blocages, que l’on s’épuise dans une direction qui n’est pas la nôtre ? Comment faire ?

Toutes les réponses ne sont pas non plus dans l’ADN, c’est un travail sur soi et son histoire qui permet de s’épanouir dans ce que l’on souhaite, dans ce que l’on rêve, connaître son histoire c’est la perpétrer, l’apaiser, la comprendre et l’honorer. C’est suivre son chemin en ayant toutes les clés en main.

Deuxième point que je voudrais aborder c’est la paternité. Cette figure paternelle qui ne se résume pas qu’au sang mais qui a une place importante dans notre histoire. Qui est notre père celui qui nous élève ou celui qui nous a donné la vie ? Encore une question philosophique que je mets de côté pour me concentrer sur l’ADN et ce qu’il peut nous apporter, car malgré toute absence paternelle, l’histoire familiale coule dans nos veines, on est riche de trois affluents de sang si une figure paternelle de cœur s’ajoute à la figure paternelle de sang, quelles seraient les conséquences de ne pas le savoir ? de l’apprendre « par hasard » ? ou de l’apprendre alors que plus personne n’est pas pour nous l’expliquer ? Malgré son absence un père biologique transmet beaucoup plus que ce que l’on croit, au niveau biologique mais aussi par son absence ? Quelle sont les répercussions pour un enfant qui grandit sans figure paternelle ? Un autre point de débat que je pose là, vers lequel je ne me dirige pas volontairement pour rester sur le test ADN. Il y a des pères qui ne savent qu’ils ont une descendance, il y a des pères qui ont pris la décision de partir ou de ne pas être présent mais c’est un choix personnel mais ça ne doit pas priver l’enfant de connaitre son histoire, il y a des pères peu recommandables à qui on a caché leur paternité pour protéger l’enfant que l’on choisit de garder… Tant de situations différentes, toutes discutables au cas par cas, mais qui doit laisser le choix, la possibilité de savoir, comme c’est le cas pour les adoptions.

Il y a d’autres points à aborder qui ne concernent pas la psychogénéalogie que je mets volontairement de côté car cette question ne concerne pas que cette thématique d’histoire familiale elle va bien au-delà

Pour conclure, vous l’avez compris je suis en faveur du test ADN généalogique, pour permettre de travailler sur son histoire, débloquer des situations, et avancer sereinement sur ses deux branches, sur son chemin de vie et pas celui que l’on a détourné en pensant à tort ou à raison que c’était le mieux pour nous. Cet avis et ces arguments sont les miens, ils sont à débattre en toute bienveillance et objectivité. Ils sont influencés par mon métier mais aussi par mon vécu. Si cela vous intéresse je vous partagerai ma recherche d’ADN sur un autre post.

Et toi tu en penses quoi ?

Sandrine

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique

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Publié le 2 Mars 2026

La psychogénéalogie s’appuie sur l’arbre de la famille alors comme je le propose à mes patients je travaille également sur mon arbre car avoir un arbre complet, fourni et détaillé aide grandement à la compréhension des transmissions et des liens transgénérationnels.

Aujourd’hui je vous propose de venir avec moi dans une branche parallèle à ma lignée de femmes, je me suis penchée sur la famille du dernier mari de mon arrière arrière grand tante :

💫Etape 1 :

Les archives départementales : je me suis mis en quête de toutes les informations liées aux événements importants de la vie de l’ancêtre sont importants (naissance/mariage/service militaire/décès) et je n’ai rien trouvé car les archives en ligne s’arrêtent avant sa naissance.

💫Etape 2 :

J’ai changé d’angle d’attaque et j’ai pris les recensements et là bingo, je le découvre avec toute sa famille : parents, frères et sœurs.

💫Etape 3 :

J’ai vérifié tous les actes de naissance car si la personne que je cherche n’était pas dans les archives numérisées en ligne le reste de la famille s’y trouve. Et là je tombe sur un os, dans les recensements, l’ainé n’est pas avec ses parents. Qui sont-ils ?

💫Etape 4 :

C’est reparti me voilà à la recherche des parents de cette personne pour pouvoir la remettre dans la bonne branche.

💫Etape 5 :

La personne que je recherche était dans la même tranche d’âge : supposition un cousin ? Bingo à l’étage au-dessus je retrouve les parents qui sont l’oncle et la tante de ma première recherche.

💫Conclusion :

Tout le monde fût remis à sa place grâce aux recherches faîtes en ligne, ce travail m’a pris deux heures pour vérifier tous les documents.

💫Morale :

Ne jamais écrire quoi que ce soit dans son arbre sans avoir fait toutes les vérifications complètes avec les documents. J’ai pu ajouter ainsi 15 personnes à mon arbre.

💫Aide :

Grâce à mes abonnements sur les différents sites de généalogie, mon travail est grandement facilité mais absolument pas maché il faut être méthodique et organisé.

💫Conseils :

C’est en cherchant que l’on apprend les automatismes de recherches. C’est un travail minutieux qui demande du temps. Quelques fois on découvre des informations rapidement et d’autres fois cela prends des jours voir des mois. Une fois l’arbre fournis sur les générations qui nous intéresse alors le travail sur la psychogénéalogie est simplifié.

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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