memoires

Publié le 13 Juillet 2026

On ne s’imagine pas tout ce que peut nous apporter le lieu de vie de nos ancêtres et pourtant grâce au contexte social, économique on peut comprendre certains déplacements, certains métiers… Les évènements historiques d’une région peuvent tout à fait influencer la vie de nos ancêtres.
Ma famille est arrivée à Marseille fin XIX – début XXème siècle avec :
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L’expansion du port maritime de marchandises et de passagers
La première guerre mondiale
Les années 20-30 avec la pègre dans le Panier
La seconde guerre mondiale : zone libre puis l’occupation des Allemands et la libération

Cette première moitié du siècle a laissé une forte empreinte dans les destins de mes ancêtres, qui perdure encore aujourd’hui. Faire de la généalogie ou de la psychogénéalogie c’est comprendre aussi les enjeux d’une région dans un carrefour humain et commercial, c’est le développement du lieu dû à la modernisation, les hommes et les femmes suivent le travail pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Les métiers changent, évoluent, accompagnent l’histoire familiale. Il est donc important de remettre tout le monde dans le contexte historique et géographique de la période que l’on travaille. Sans oublier les avancées sociales comme le droit de vote des femmes, les congés payés… Tous les changements ont pu impacter les choix de vie de nos ascendants. C’était il y a un peu plus de 100 ans à l’échelle humaine mais l’impact est colossal, que de changements en très peu de temps. 
Et toi d’où sont originaires tes ancêtres ?
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Sandrine, psychogénéalogiste diplômé, je t’accompagne dans la compréhension de tes

blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 10 Juin 2026

On a pris l’habitude d’utiliser le verbe « aimer » à toutes les sauces et par la même confondre l’amour et l’attachement.

L’amour c’est ce que l’on donne à l’autre sans aucune attente et ni besoin, donner cet amour nous rend à notre tour heureux. On se nourrit du don et du bonheur de l’autre. L’amour n’a pas d’attente, il vit en nous, il nous remplit de gratitude. C’est un sentiment qui nous appartient et qui nous rend heureux.

L’attachement c’est faire reposer sur l’autre notre bonheur. On se retrouve dans une dépendance affective qui dépend du bon vouloir de l’autre et qui peut nous rendre malheureux quand on ne reçoit pas l’amour que l’on attend. Cet attachement peut être totalement envahissant au point de contrôler notre vie et nos émotions. Ce besoin peut apparaitre quand on n’a pas eu de lien sécure avec les figures parentales, qui sont les figures d’attachement. On recherche ce qui nous a manqué inlassablement. Ce besoin peut se manifester sur le plans familial, amoureux, professionnel lié à une histoire familiale plus ou moins proche.

La psychogénéalogie permet une exploration de cette blessure et remettre de l’amour dans votre histoire familiale en honorant les traumatismes familiaux en les rendant à leurs propriétaires et ainsi vous libérant de cet attachement. Cette dépendance affective à l’autre s’efface petit à petit quand on comprend les cycles, les situations et que ce que vous cherchez désespérément est juste là en vous, il suffit juste d’ouvrir la porte de votre cœur.

L’histoire familiale est régulièrement au cœur de nos blocages, il est temps pour toi de partir sur le chemin de sa compréhension pour la comprendre et s’en détacher.

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 21 Mai 2026

Regarder son reflet dans le miroir c’est plonger dans son histoire familiale, ses mémoires, ses traumatismes et poser les yeux sur l’invisible, la transmission, les silences qui sont beaucoup plus audibles que tous les appels au secours.

Cette mise en abime s’effectue seul, pour soi, pour guérir, faire le deuil, laisser partir, se délester de tout ce qui jusqu’à maintenant peut peser sur notre vie, notre corps, notre histoire personnelle. Quelques fois ce n’est pas le bon moment, on n’en ressent pas spécialement le besoin, le « bon moment » c’est celui que vous aurez choisis en pleine conscience.

Et puis un jour, on rencontre quelqu’un, on se découvre des connexions, on s’apporte mutuellement, on se complète, tel un reflet de miroir. On se voit, on se reconnait, on s’apaise, on se guérit. Cette rencontre peut amener en douceur le « bon moment ». Pour ma part il n’y a pas de hasard, que des rendez-vous.

Cette sensation en psychogénéalogie vient que les arbres des couples sont en effet miroir, on apporte à l’autre ce qu’il lui manque. Notre compagnon nous offre un regard nouveau, un regard sous un autre angle, un regard avec son histoire et son vécu qui ne paraitra pas sous le même angle.

Cette notion met également en lumière nos blessures, nos mémoires, le travail qui doit être effectué, la prise de conscience peut se faire grâce à des échanges avec le partenaire, en comparaison des arbres ou avec des situations qui se répètent inlassablement.

Prêt à regarder dans le miroir ?

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Sandrine, psychogénéalogiste, je t’accompagne dans la compréhension de tes blocages et le décodage de ton arbre généalogique.

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Publié le 11 Novembre 2025

Le conflit de 14-18 a laissé une empreinte dans l’histoire et dans les familles. On retrouve beaucoup de mémoires dans les descendants. Je vous propose quelques pistes à étudier si vous avez des ancêtres qui ont vécu ce conflit :
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➡️Les soldats :
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Beaucoup de soldats ont été gazés : on cherche donc des répercussions au niveau du souffle : asthme, maladie liée à la respiration.
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Beaucoup de soldats ont été mutilés : on cherche alors des loyautés physiques.

Beaucoup de soldats ne sont pas revenus du front alors que leur femme attendait un enfant : filiation, père de remplacement, secret, non-dits.

Beaucoup de soldats ont été fait prisonniers : claustrophobie.

➡️Les familles :

La famine a marqué les esprits et le corps avec ce manque qui peut se traduire par des loyautés alimentaires.
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Le silence a marqué le retour des soldats, ce sujet dont on ne doit pas parler.
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Les syndromes post-traumatiques qui passaient par les cauchemars, cette peur de fermer les yeux et d’y retourner alors on cherche les insomniaques.
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Cette liste pourrait être enrichie grâce à l’étude des arbres généalogiques et des témoignages écrits car tous les combattants se sont éteints à ce jour.
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Allumons une bougie pour honorer leur mémoire.
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Sandrine.
 

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