psychogenealogie

Publié le 2 Octobre 2025

On pratique la langue de Molière au quotidien mais on oublie souvent l’impact de nos mots sur les autres jusqu’à en provoquer des maux.

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👉Je n’ai plus de place pour toi (où est ma place, je ne suis plus à ma place…)

👉Tu étais un bébé difficile car tu pleurais toujours (pourquoi un bébé pleure ? la faim, l’inconfort, la peur…c’est un moyen de s’exprimer qui est naturel et que l’on rend culpabilisant, ce qui peut donner des adultes avec des troubles alimentaires, des adultes dont l’angoisse est permanente, des adultes qui ne plaignent jamais…)

👉Tu seras comme ta mère une bonne à rien (culpabilité de ne pas être une autre personne que celle de l’étiquette que l’on nous colle)

👉Tu seras docteur comme ton père (à travers ses mots on transmet une fatalité à laquelle on ne peut échapper et que l’on hérite malgré nous)

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Des phrases comme celles-ci sont nombreuses, on y fait un peu plus attention de nos jours mais ses mots peuvent rester longtemps enfouis et déclencher des maux dont on n’a pas toujours la portée.

La psychogénéalogie et le transgénérationnel sont des outils avec lesquels on peut libérer certains blocages afin de s’apaiser et vivre sa vie selon ses choix et pas les injonctions familiales.

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Sandrine

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Publié dans #Psychogénéalogie, #Maux

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Publié le 29 Septembre 2025

Le prénom abrite des informations sur lesquelles on peut travailler sans avoir à connaître toute l’histoire familiale, une étude de prénom ça prend du temps alors je vais vous proposer quelques pistes régulièrement sur un prénom :

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ODILE :

💫Un arrangement ou un marché qui n’a pas été concluant ?

💫Des métiers liés à la vue ?

💫Une histoire familiale qui a pour décor la mer ?

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Le choix du prénom n’est jamais anodin, il a une histoire, il a son histoire. Une Odile dans votre arbre ? Ça vous parle ? Donnes mois tes impressions en commentaires.

Et si tu me proposais le prochain prénom ?

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Sandrine.

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Publié le 26 Septembre 2025

Une envie, un élan, et on se décourage devant le projet. Chacun sa méthode, chacun son cheminement, l’essentiel c’est d’avancer peu importe la forme.

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J’ai découvert mon arbre généalogique il y aura 10 ans l’année prochaine et vous dire que j’ai ramé et que je patauge encore sur certaines branches c’est une réalité.

Quand on commence il faut avoir à l’esprit que tout ne va pas nous tomber tout cuit dessus et que la montagne d’information qui va vous faire face est immense. Des anecdotes familiales au désert pendant des mois c’est les montagnes russes.

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Le principal c’est sa méthode et ce que l’on a envie de mettre dans son arbre généalogique. On peut avoir envie de découvrir sa famille sans avoir à travailler dessus. On peut ne jamais s’arrêter (sauf à cause des sources) car vous allez le découvrir votre arbre a de multiples ramifications qui vont vous faire voyager à travers le temps, l’Histoire, les métiers…Une richesse infinie…

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Comment commencer ? Par où commencer ? Par vous tout simplement quand je vous dis que vous êtes votre propre trésor c’est que vous serez le gardien de cette richesse mais aussi le passeur de votre histoire. Vous, vos parents, votre fratrie, vos grands-parents et vous voilà avec le début d’une branche.

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Les pistes que j’utilise le plus pour travailler sur mon arbre : 

 

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Prêt à te lancer ? Seul ou ensemble n’hésites pas à partager ton avancée.

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Sandrine.

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Publié le 25 Septembre 2025

Il y a beaucoup de livres théoriques et on peut vite se sentir dépassé, quelque fois pour comprendre les mécanismes un roman permet de  mieux saisir l'histoire familiale, ses traumas et ses répercussions.

Je vous propose de découvrir le livre de Melodie Miller : Le serment :

Tenez-vous toujours toutes vos promesses ? 1830, une promesse entre sœurs qui va traverser les générations et revenir sur le devant de la vie de Marguerite et Eloise. Ce passé inconnu pour elle va resurgir sous forme inattendue et va les pousser à se pencher sur leur histoire de famille.
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Je vais passer rapidement sur la forme du roman et le style qui m'ont paru saccadé avec ces chapitres à la fois très courts et longs qui je l'ai bien saisi sont là pour maintenir le suspense mais qui a mon sens coupent la fluidité. Ce style se ressent également chez nos héroïnes qui ont des réactions exagérées face à ce qu'on leur raconte de leur histoire familiale. Vous l'avez compris je n'ai pas été séduite par la forme or le contenu m'a conquise parce que c'est quelque chose que je pratique : la psychogénéalogie, vous trouverez beaucoup d'informations sur la toile pour faire simple c'est explorer son arbre généalogique pour se libérer des traumatismes enfouis de nos ancêtres. Rassurez-vous toutes les familles n'ont pas des mémoires à apaiser mais c'est une technique qui a fait ses preuves et qui va aider nos deux héroïnes à plonger dans leur histoire familiale méconnue. Grâce à des recherches et une enquête minutieuse elles vont dévoiler un pan de leur histoire, mais elle ont une deadline de 22 jours, date anniversaire des 30 ans de Marguerite, vous découvrirez pourquoi dans le roman.. Le second point positif c'est la découverte pour moi des Béguines de Bruges qui est très légèrement survolé mais qui m'a donné envie d'aller découvrir cette communauté qui pourrait se placer entre la femme au foyer qui vit sous l'autorité de son mari, les sœurs qui vivent sous l'autorité de Dieu et les Béguines qui ont leur propre fonctionnement que je vais découvrir prochainement grâce à mes recherches.

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Lire son arbre généalogique c'est s'enrichir de la vie de ses ancêtres, leurs joies, leurs peines, leurs coutumes, la société...Une mine d'or qu'il suffit de prendre le temps de découvrir.
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Bonne lecture,

Sandrine.

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Publié le 21 Septembre 2025

En 2020 on a malheureusement tous connu le confinement, je ne vais revenir ni sur cette mesure ni sur le virus je souhaite juste vous partager un ressenti, une expérience, car le déclencheur peut se présenter à nous sous n’importe quelle forme.

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Habitant sur une commune militaire, la notion de rester chez soi comme « enfermé » sans pouvoir côtoyer des personnes physiques a déclenché le réveil de peurs d’emprisonnement que nous avons eu dans notre famille au cours de la première et seconde guerre mondiale. Cette peur est revenue comme un boomerang. Ce martèlement de « nous sommes en guerre » a fait resurgir l’histoire familiale. Cela nous a permis d’approfondir les récits de nos ancêtres avec nos recherches et nos arbres généalogiques. Également à la fin de cet épisode, impossible de côtoyer les trop grands groupes de personnes sans se sentir oppresser.

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Nous étions relativement sereins dans notre cocoon et nous avons vite compris que ces émotions n’étaient pas les nôtres mais elles ont été réactivées par la situation. Connaître notre histoire nous a permis de procéder à un nettoyage énergétique avec des professionnels, de rendre les émotions à la famille tout en continuant à les honorer.

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Les manifestations peuvent être diverses et variées selon la situation, ceci n’est que mon ressenti et mon expérience, connaître son histoire et travailler dessus permet d’apaiser ce qui nous a été transmis, de l’honorer et de s’en détacher pour vivre sa vie.

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Sandrine.

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Publié le 20 Septembre 2025

Avez-vous déjà ressenti ce frisson en rentrant dans un lieu ? Un apaisement ? Des craintes ? Comme si le lieu vous communiquez une émotion ?

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Il existe des lieux connus chargés d’Histoire et des lieux anonymes qui gardent en leurs murs le passé. Pourquoi est-on attiré par un lieu, pourquoi ressent-on l’émotion de ce qui n’existe plus ? Il y a des ressentis « inexplicables » et d’autres qui résonnent en nous comme un écho à notre propre histoire.

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Comment se retrouve-t-on dans la même dans la même rue presque 50 ans plus tard ? Comment se retrouve-t-on dans un lieu qui résonne l’injustice alors que l’on travaille dans le droit ? Comment se retrouve-t-on dans une ville qui a pour Saint celui qui a terrassé un dragon alors que son histoire part d’un incendie ?

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Dans l’arbre tout se régénère, se guérit et mets sur notre route ces lumières pour éclairer notre chemin. Les lieux d’habitations sont également un outil révélateur de notre histoire personnelle.

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Sandrine.

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Publié le 17 Septembre 2025

L’écriture a évolué au fil des siècles et était réservé à une élite. Au titre de cette évolution, beaucoup ont écrit phonétiquement avant de maitriser la langue de Molière. Les accents selon les régions n’étaient pas d’un grand secours et si on ne savait pas écrire, on savait encore moins lire.

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Ainsi au début seuls les prénoms existaient dans les identités, puis sont apparus les noms de famille découlant d’un lieu (pont, clocher, foret…) d’un métier (boulanger, boucher…), les particules de noblesse, les chiffres pour les rangs…L’identité a subi de nombreuse évolution.

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Quand les registres paroissiaux et état civil sont apparus, les enquêtes généalogiques n’ont pas pour autant disparues entre les pattes de mouches, les écritures phonétiques ou les lettres qui apparaissent ou disparaissent, c’est une véritable histoire qui se racontent dans notre identité. Les recherches peuvent être plus difficiles mais la généalogie est une histoire qui ne se termine jamais.

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Au-delà de l’état civil qui a changé que cachent ses « erreurs » volontaires ou involontaires ? Héritage en jeu ? Un besoin d’appartenance ou de sortir du clan ? Dans l’étude des prénoms, notre nom de famille apporte également un éclairage particulier. La généalogie est un outil précieux.

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Prêt à découvrir votre histoire ?

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Sandrine.

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Publié le 15 Septembre 2025

𝔻é𝕗𝕚𝕟𝕚𝕥𝕚𝕠𝕟 :

La langue des oiseaux est une langue fictive et secrète, qui consiste par des jeux de langages et de codes à donner un sens autre à des mots ou à une phrase.

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Outil très utilisé en transgénérationnel pour beaucoup de questionnements, elle apporte un éclairage nouveau, secret, mystére, pourtant il suffit juste d’écouter et de se connecter aux sons.

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Ce n’est pas un exercice facile et pourtant ça devient de plus en plus fluide au fil de la pratique. Beaucoup de mots ont des sonorités et des syllabes qui si on les sépare veulent dire autre chose et assemblées encore autre chose.

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Cette magie se révèle en première lecture ou en modifiant les syllabes ou les lettres.

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Entrainez-vous et vous aussi vous deviendrez le magicien de votre vie.

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Sandrine.

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Publié le 12 Septembre 2025

Hasard, synchronicité ou transgénérationnel ? L’univers nous envoie des signes et tant que nous ne percevons pas son message il recommence. Rien ne peut être affirmé sans une connaissance de l’arbre généalogique. Quand certains y verront un évènement isolé, un hasard d’autres y verront une synchronicité ou du transgénérationnel. Il n’y a pas de raison ou tort juste une étude bien précise qu’un professionnel effectue avec la personne demandeuse.
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Combien de fois vous vous êtes dit « je ne sais pas ce qui se passe je ne garde jamais souvent de travail ? », « oh je suis ami qu’avec des personnes qui ont toujours le même prénom !! », « je suis abonné au chiffre… (et c’est toujours le même qui revient) », « j’ai l’impression de porter tout le poids du monde » …
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On a tous des vécus, des situations qui se répètent, avons-nous compris tout de suite le message ? Tout dépend de notre connexion à cet instant. Tout évènement n’a pas forcément sa solution dans le transgénérationnel mais pour en être sur le mieux est de connaitre son histoire familiale afin de faire les connexions tout de suite.
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Les synchronicités sont également là pour nous monter la voie, on peut les retrouver dans les dates, les lieux, les rencontres…Quand on commence un travail en psychogénéalogie notre inconscient va se mettre en route et beaucoup d’informations peuvent arriver d’un coup, c’est la raison pour laquelle on laisse du temps entre chaque séance pour que ce travail s’effectue en douceur.
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🅡🅔🅢🅢🅔🅝🅣🅘 🅟🅔🅡🅢🅞🅝🅝🅔🅛
Plusieurs fois alors que je travaillais sur mon arbre j’ai consulté des praticiens, dont je sais que le délai d’attente est souvent long, lorsque finalement on met répond « parfait je viens d’avoir une annulation pour demain », je remercie l’univers de me confirmer que je suis sur le bon chemin et que c’est le bon moment pour faire le travail dans lequel je me suis engagée.
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Sandrine.

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Publié dans #Psychogénéalogie

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Publié le 11 Septembre 2025

Quand on se lance en psychogénéalogie, on commence tout d'abord par la généalogie et il faut un minimum d'organisation. Quelque soit votre méthode : papier ou numérique l'essentiel c'est de vous retrouver car vous aller y passer des heures, à  chercher, tourner en rond, effacer, revenir....

Malgré votre méthode choisie vous allez quelques fois tombé sur une énigme, et souvent les naissances posent problème : filiation, abandon, mort né, adoption...

Il faut prendre conscience que l'état civil n'a pas été celui que l'on connait et qu'il a évolué au fil des siècles. Il faut se transformer en aventurier des archives, en chercheur de trésor, souvent perdre la vue sur des pattes de mouches...bref des recherches minutieuses et chronophages vous attendent.

RECOMMANDATION LIVRESQUE : 

 

Une nouvelle édition de 2022 est parue depuis mais ce petit livre donne de belles informations pour les recherches généalogiques. Les enfants abandonnés, sous X, vous connaissez qu'un seul des deux parents... Autant de scénarios que vous pouvez rencontrer dans vos recherche et ce guide vous permettra d'y voir plus clair.

 

Quand on se lance dans les recherches il faut aussi avoir à l'esprit que peut-être vous ne trouverez pas la réponse, ou pas tout de suite, ou alors de façon détournée comme lors d'un héritage de photos/courrier, une rencontre... L'instant de la découverte est un moment unique ne pas hésiter à laisser "pauser" ses recherches ou changer de branches quand cela vous semble bloqué.

Bonnes recherches,

Sandrine.

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